Publié le 2 Février 2026

 

LES METIERS DE LA GUERISON DANS LE MONDE MEDIEVAL



L’ASSISTANCE ET LES SOINS AUX MALADES

Elle demande une présence au chevet du malade pour apporter les soins, veiller sur lui, le réconforter et lui redonner le moral.

L’auto médication est le premier réflexe, et c’est la mère qui   effectue un premier diagnostic par palpation du pouls et de la tête. Mais La plupart du temps, on fait appel à une sage-femme (une matrone.) Les soins qu’elle apporte sont simples et parfois efficaces. Devant l’impuissance de la matrone, on fait alors appel aux médecins qui se déplacent souvent à plusieurs. Lemédecinne soignepas avec des herbes, il ordonne un régime et fait préparer aux apothicaires clystères, poudres et onguents. En dernier recours on fera appel à la religion et parfois même à la magie.

En attendant le médecin, il est conseillé à l’entourage d’adopter envers le malade un comportement compatissant et rassurant. Pour son réconfort, il est bon d’accompagner les soins de quelques douceurs, confiseries et fruits séchés. Les fleurs et les jouets pour les enfants sont toujours les bienvenus.

Une fois soigné, le convalescent doit prendre nécessairement du repos, bien qu’il souhaite être remis sur pied le plus rapidement possible et reprendre le travail pour subvenir aux besoins de sa famille.

A cette époque, les épidémies sont nombreuses et dévastatrices, favorisées par la promiscuité, (on vit souvent dans une même pièce et on dort dans le même lit) et le manque d’hygiène.

LES PRATICIENS

 

Quiconque tombait malade avait à sa disposition tout un arsenal d’experts, de charlatans et autres arracheurs de dentsqui se targuaient de l’art de guérir.

LES GUERISSEURS ITINERANTS pratiquent la thérapie des foires et des marchés en proposant des remèdes miracles et s’offrent en  spectacle avec la participation active du public, même sileurs compétences sont parfois reconnues par des médecins officiels.

LES MAITRES BAIGNEURS appartiennent aux couches sociales inférieures, leur métier étant parfois assimilé à celui du bourreau, de l’abatteur de chien ou du fossoyeur. Leur mauvaise réputation vient du fait qu’ils sont souvent accusés de favoriser la débauche et la prostitution. (La nudité et la promiscuité incitant à des ébats pas toujours très catholiques.) Les bains utilisent des eaux à températures différentes On y ajoute des essences, des herbes, du souffre ou du sel. Les pauvres se lavent eux-mêmes à l’eau ou au savon. Les autres se font asperger par un « arroseur », frictionner par un masseur, raser et coiffer par un tondeur.

 MEDECINS, CHIRURGIENS ET BARBIERS

Les personnes aptes à pratiquer officiellement la médecine ne sont pas toutes considérées de la même façon.

LE MEDECIN se trouve en haut de la pyramide. Il jouit souvent d’un grand prestige et est même parfois assimilé à la noblesse. Ses tâches sont multiples. Il doit contrôler régulièrement les pharmacies ainsi que les établissements de bains pour éviter la propagation des maladies. Comme on l’a vu précédemment, le médecin émet un diagnostic, fait préparer les potions et prescrit un régime, examine les urines, mais ne soigne pas directement les patients. A partir du XIIe siècle, c’est le domaine exclusif des chirurgiens et des barbiers. Le statut privilégié du médecin a aussi quelques inconvénients car on lui interdit de quitter la ville où il exerce sans autorisation. Ni les vêtements protecteurs en cuir, ni les masques, ni les épais verres de lunettes ne le protègeront de la peste. (Près d’untiers de la population meurt de la grande peste entre 1348 et 1352.)

LE CHIRURGIEN, étymologiquement «celui qui travaille avec ses mains », occupe une position centrale mais son prestige est moindre par rapport à celui des médecinsDans son cabinet, le chirurgien soigne les os démiset s’occupe aussi des pansements. Il anesthésie les patients avec une éponge imprégnée de jus de pavot, de feuilles de mandragore ou de cigüe avant la cautérisation au fer rouge et s’occupe également des amputations. La saignée, pratiquée par les chirurgiens est garante de la bonne santé et de la guérison. Il est conseillé de se faire saigner au moins quatre fois par an. A côté des chirurgiens officialisent des spécialistes, que ceux-ci refusent d’effectuer : opération des yeux, ablation des calculs rénaux, opération des hernies.

LES BARBIERS font aussi partie du corps médical. C’est parce qu’ils disposent d’instruments tranchants pour raser et couper les cheveux qu’ils sont chargés également de la saignée recommandée pour combattre les excès hormonaux. Les blessures par instruments contendants sont courantes au moyen-âge et le barbier de campagne est un chirurgien qui saura aussi traiter les blessures par armes à feu. Une ordonnance en 1373 l’autorise à soigner les pauvres gens. Un apprentissage auprès d’un maitre lui permet de soigner les abcès les rages de dents et autres maux. La pose de ventouses,(pratiquée jusque dans les années 50) est avec la saignée l’une des mesures prophylactiques les plus utilisées.

Pour obtenir la guérison, le malade doit obligatoirement s’être confessé Les dons aux saints et les pèlerinages sont nombreux pour se voir accorder la clémence du ciel. Médecins et malades prient également pendant l’intervention.

AMBROISE PARE le célèbre chirurgien, résume son activité par ces mots : « Je l’ai pansé Dieu l’a guéri »

 MD

 

 

 

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Publié le 1 Février 2026

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Publié le 31 Janvier 2026

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Publié le 28 Janvier 2026

Cette vidéo est surtout destinée au néophytes afin de leur montrer les échelles de grandeurs.

 

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Publié le 27 Janvier 2026

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Publié le 25 Janvier 2026

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Publié le 22 Janvier 2026

 

LES DIVERTISSEMENTS POPULAIRES DU MOYEN-ÂGE

 

Les jours fériés, les fêtes religieuses, les grands événements, et la plupart du temps, le dimanche, (férié depuis 1321), donnaient lieu à des distractions populaires souvent anodines, mais qui n’étaient pas toujours bien vues par l’église car elles pouvaient vite tourner (la boisson aidant), aux injures, tricheries, violences, blasphèmes, et parfois jusqu’au meurtre.

JEUX D’EAUX ET JOUTES NAUTIQUES

A l’arrivée des beaux jours, on se rendait à la rivière, dans les petits cours d’eau ou dans les mares pour s’y baigner souvent nu.

Les joutes nautiques simulaient les tournois chevaleresques, en beaucoup plus pacifique, puisque les participantss’affrontant pour défendre leur couleur ne risquaient que le ridicule de se voir trempé devant un public hilare. Deux joueurs, installés sur une plate-forme à l’arrière d’une embarcation animée par cinq ou six rameurs frappaient réciproquement le bouclier de l’adversaire pour le déstabiliser et le faire chuter à l’eau.

LES JEUX D’ADRESSE ET DE SOCIETE.

Les jeux d’adresse et de hasard se jouaient la plupart du temps entre voisins et amis.

Parmi eux on peut citer le jeu de billes ou le jeu de la fossette, qui se pratiquait avec des noix, des coquilles, des amandes ou des pois. On faisait aussi des courses, du jeter de pierre à la main ou à la fronde. On peut citer encore le jeu de croix ou pille, équivalent de notre pile ou face et le jeu du picquarome, qui consistait à ficher dans la terre un bâton pointu.

Le jeu à la balle : un joueur se positionnait au centre d’un cercle formé par les autres concurrents. Ce dernier devait attraper la balle que se passaient les autres joueurs, en évitant de se faire toucher. S’il parvenait à l’intercepter, il prenait la place de celui qui l’avait lancée. S’il était touché ou s’il la laissait échapper, il restait au centre avec un blâme.

Le billard de terre : il se jouait en pleinair avec un bâton pour pousser les billes au ras de terre.

Le jeu de quille et jeu de palet étaient également pratiqués, ainsi que le jeu des jonchets, (l’équivalent de notre « mikado ».)

Au milieu du xv siècle, apparait la soule, qui s’apparente à la fois à notre football, au rugby, et même au golf, et qui se jouait avec l’éteuf, un gros ballon fait de paille, de mousse ou de foin qui étaient placés dans un étui circulaire en bois ou en cuir.La soule se jouait avec les pieds, les mains, ou avec un bâton. Il s’agissait de faire pénétrer la balle dans le camp adverse, ce qui donnait lieu à sa version « par les rues » à des coups sérieux et à un affrontement pas toujours amical, avec des invectives acerbes et des chocs brutaux provoquants de nombreuses blessures, allant parfois jusqu’à la mort.

La paume était pratiquée par la bourgeoisie (on se servait du creux de la main pour lancer la balle.)

Le jeu de boules, très apprécié par les paysans et dont l’enjeu pouvait être du vin, du cidre, ou de la cervoise, correspondait à notre pétanque et pouvait parfois lui aussi mal tourner.

Le jeu du roi qui ne ment avait pour but de répondre brièvement à des questions curieuses, insidieuses ou oiseuses. Un jeu de la vérité qui pouvait lui aussi tourner au vinaigre.

Le jeu du propos : les joueurs, placés en cercle, glissaient à l’oreille de leur voisin un mot qui n’avait aucun rapport avec celui qu’on leur avait confié précédemment. Au terme du jeu, l’incohérence de l’assemblage des mots était censée faire rire.

Le jeu du chapifou : un joueur, les yeux bandés, devait reconnaitre celui qui l’avait frappé avec plus ou moins de vigueur.

Plus original, l’arrachement du cou de l’oie : sur une corde tendue entre deux perches, on avait attaché une oie. Il fallait arracher le cou de l’animal pour l’offrir à l’élue de son cœur.

Les jeux de dés et les jeux de cartes qui dégénéraient souvent en tricheries, injures et violences, associés souvent à l’argent, au sexe, à la boisson et aux individus peu recommandables qui fréquentaient les tavernes étaient souvent dénoncés et réprimés par les autorités religieuses, royales et municipales.

Le jeu, souvent joyeux, parfois brutal, malgré ses dérives, représentait pour une grande partie de la population médiévale un besoin vital pour échapper à un quotidien difficile et pour occuper son temps libre, l’oisiveté étant bien entendu la mère de tous les vices.

 

MD

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Publié le 19 Janvier 2026

Orages magnétiques en cours, parce que notre étoile (le Soleil) est en pétard. Ca lui arrive tous les 11 ans en moyenne. Pas de problème ! il était là avant nous. Il bouffe 620 millions de tonnes d'Hydrogène chaque seconde pour les fusionner en Hélium. C'est que l'on appelle la "fusion nucléaire" qui est bien autre chose que notre ridicule "fission nucléaire" que nous réalisons pour produire de l'électricité. Là, c'est autre chose ! C'est une source d'énergie dantesque à plus de 15 millions de degrés dans le noyau ! Le diamètre du Soleil, c'est 109 fois la Terre !
Notre étoile ne se contrôle avec aucune loi terrestre, ni aucune taxe. Ce n'est pourtant qu'un tout un petit astre, un petite étoile de la séquence principale de type "naine jaune". Personne ne peut le ("ou la", vu que c'est une étoile) contrôler.

Nous en sommes à 150 millions de km donc dans le système interne.

RL

Ci-dessous, notre étoile en comparaison de ses planètes. La Terre est le petit pois bleu marine tout en bas à gauche. Regardez à plusieurs fois.

 

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Publié le 18 Janvier 2026

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Publié le 16 Janvier 2026

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